A MATTER OF LIFE AND DEATH (Question de vie ou de mort).
Grande-Bretagne. Réal./Prod./Scén. : Michael Powell, Emeric Pressburger. Cie de prod. : The Archers. Prod. assoc; : George R. Buaby. Asst réal. : Parry Jones, Jr. Photo : Jack Cardiff. Coul. : Technicolor. Opér. cam. : Geoffroy Unsworth. Décors : Alfred Junge. Dir. art. asst. : Arthur Lewton. Mont. : Roginald Mille. Mus. : Allen Gray. Dir. mus. : W.L Williamson. Cost. : Hein Heckroth. Son : C.C. Stevens. Eff. spéc. : Douglas Woolsey, Henry Harrw
Int. : David Niven (Peter Carter), Kim Hunter (June), Robert Coote (Bob), Kathleen Byron (un ange), Richard Attenborough (le pilote anglais), Bonar Colleano (le pilote américain), Joan Maude (archiviste chef), Marius Goring (Le guide céleste n° 71), Roger Livesey (docteur Reeves), Edwin Max (docteur McEwen), Abraham Sofaer (le juge, le chirurgien), Raymond Massey (Abraham Farlan), Robert Atkins (le pasteur), Botty Potter (Mme Tucker), Bob Roberts (docteur Gaertler).
Durée 104 mn. Prés. : 12 novembre. Sort. GB : 30 décembre. Dist. GB : GFD. Sort. US : mars 1947. Dist. US : Universel. Titre US Stairway to heaven. Sort. France : juin 1947 JNice), septembre 1947 (Paris). Dist. France : C.P.L.F. Gaumont. présenté à la première ' Royal Film Performance'.
Au moment où son avion en flammes va s'écraser, l'Anglais Peter Carter s'éprend de la voix féminine qui reçoit son message de détresse. Il est sauvé, et après avoir rencontré la WAV, son interlocutrice, il apprend, par un envoyé de l'au-delà, qu'il est un mort en sursis obligé de lutter auprès d'un tribunal céleste pour sauvegarder son amour, et de ce fait survivre. D'ailleurs, on le retrouve dans un bloc opératoire où des médecins viennent de réussir sur lui une délicate opération du cerveau.
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" Il y a eu un accord avec le
ministère de l'Information. C'était presque un film de
commande. Jack Beddington, un peu oublié aujourd'hui,
qui était à la Film Commission pendant la guerre nous a
dit : " Nos relations avec les Américains étaient
excellentes quand nous étions en difficulté, mais
maintenant que nous allons vers la victoire, elles se
détériorent. Pouvez-vous faire un film afin
d'améliorer les rapports anglo-américains ? ". Il
nous a invités à un très bon déjeuner, chose rare à
l'époque ; on a réfléchi, puis Emeric en a sorti ça. L'une de ses Idées les plus intéressantes fut l'intrigue amoureuse entre le pilote de la R.A.F. et la jeune Américaine qui servait dans notre pays. Avec en parallèle le monde de l'au-delà où le pilote se bat pour survivre. Tout se passe dans son esprit. Lautre monde est traité en monochrome, et non en noir et blanc comme certains le pensent quelquefois. Notre monde est en couleurs. Beaucoup s'attendaient au contraire un paradis en Technicolor ! |
C'était la dernière année de la guerre, il n'y avait plus de pellicule Technicolor, réservée aux films de l'Armée. Nous avons dû attendre le jour de la capitulation du Japon pour commencer le tournage. Jack Cardiff était très jeune à l'époque, il avait déjà travaillé pour nous comme assistant cameraman. Nous connaissions certains des films qu'il avait faits pour Technicolor, en particulier This is colour où il réussissait d'étonnantes prouesses techniques. Par ses audaces, il n'avait aucun mal à dépasser les techniciens de chez Technicolor qui restaient très conservateurs, et par exemple, s'en tenaient au contraste des couleurs sur le plateau. Le sens de la couleur était inné chez Jack : il réalisa les choses les plus extraordinaires dès qu'il fut indépendant. " (Michael Powell)
A stunning, subversive masterpiece" (Ian Christie), this legendary (and more than a little bizarre) Powell and Pressburger tour-de-force stars David Niven as destined-to-die British aviator who, by angelic mistake, escapes certain death, and lives to falls in love with a young American woman (played by Kim Hunter).
| When the mistake is discovered Upstairs, a celestial tribunal is convened to decide the hero's fate: will he be allowed to remain on earth, or must he make haste to heaven? The film was commissioned by the British Ministry of Information, to enhance British-American relations, and was screened at the first-ever Royal Film Performance. The jaw-dropping production design, by Alfred Junge, includes a mammoth stairway-to-the- stars, peopled by history's dead. In what was perhaps a playful jab at prevailing cinematic norms of realism, and at socialist ideas of utopia, the film reverses Wizard of Oz colour-coding by presenting life-on-earth reality in sumptuous Technicolor, while the afterlife | ![]() |
in heaven is rendered in
blander black-and-white. "The film is without rival in British cinema for its evocation of the eerie calm of Surrealism" (David Thomson). "A fantastic accomplishment which shines with surrealistic cinematic bravura. . . Powell and Pressburger achieve what few have -- walking the tightrope between fantasy and reality with deftness and impeccable taste"(James Monaco). "An outrageous fantasy full of wit, beautiful sets and Technicolor, and perfectly judged performances. . .[T]he whole thing works like a dream, with many hilarious swipes at national stereotypes, and a love story that is as moving as it is absurd. Masterly" (Geoff Andrew). |